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Oct 28 2019

19-Peyroutet/JCAF

23/02/10 – « Vers 1930, ayant des projets de mariage, Pierre Peyroutet cherchait un point de chute. La propriété de Miramont l’intéressait. Je ne sais pas si c’est lui qui a proposé à Miramont de la lui acheter, ou si c’est Miramont qui a offert de la lui vendre… Mais il y avait un hic : si Miramont vendait, il n’aurait plus nulle part où remiser sa carcasse. Alors Peyroutet a proposé au vieux de lui prendre son bien en viager. Miramont resterait chez lui, il serait nourri à la table familiale, logé, blanchi, soigné comme un vrai pépé. On lui ferait en plus une petite rente trimestrielle, de quoi acheter son paquet de gris et payer de temps en temps la chopine à l’auberge.. »

(Extrait de « Souvenir d’une vieille pendule » d’Albert Peyroutet – 2005)